La diversité des thématiques

 

La très grande diversité de la formule, quant à elle,  se retrouve dans la forme variée des manifestations scientifiques organisées chaque année, du simple atelier de travail aux journées d’études, en passant par des rencontres plus formalisées avec comité scientifique et conférences plénières. Les thématiques centrales des colloques ont connu aussi une évolution dans le sens d’une plus grande variété : centrées au départ sur les questions de communication politique et sociale, d’espace public et de révolution des systèmes audiovisuels, elles ont été élargies à la plupart des domaines des SIC : communication des organisations, journalisme, usages sociaux des TIC, systèmes d’information, etc. D’ailleurs, tous ces domaines ont été pris en compte dans la composition des vingt ateliers thématiques du Xème colloque en juillet 2003. Enfin, la diversité des institutions académiques représentées a aussi été une caractéristique de la manifestation bilatérale. Lors des neufs premières éditions du colloque, certaines universités[ii] se sont plus impliquées que d’autres. Toutefois, depuis le dixième colloque et la conférence internationale auquel il a donné lieu (avec ses 250 participants en provenance d’une trentaine de pays), des représentants de la plupart des laboratoires français en SIC se sont rendus à Bucarest au début de l’été[iii].


[ii] En particulier les universités de Nice, Toulon, Dijon, Paris III, Lyon II, Strasbourg. Du côté roumain, les institutions de la capitale, avec surtout l’Université de Bucarest et l’Académie Roumaine ont été pendant longtemps les principales représentantes de la recherche en SIC. On a pu constater toutefois l’implication ponctuelle d’Universités de province telles que Sibiu, Oradea, Timisoara ou Iasi…

[iii] Voir la synthèse d’Anne-Marie Laulan, « Des concepts universels pour la recherche en communication ? La première conférence internationale francophone en sciences de l’information et de la communication », Bucarest, juillet 2003 », Hermès, n°37, automne 2003, pp. 243-250.